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Emmanuel Eboué est un des favoris des habitués de l’Emirates Stadium.Mais l’Ivoirien, qui cire le banc d’Arsenal, veut partir.A 28 ans, le milieu de terrain défensif fait tout pour quitter les Gunners.

Arsenal et Emmanuel Eboué, c’est bientôt fini.Au club depuis 2004, l’international ivoirien veut quitter les Gunners, où il passe plus de temps sur le banc que sur le terrain.Et fait tout pour s’en aller.

Il faut dire que les choses ne sont plus très roses pour le joueur formé à l’ASEC Abidjan.A 28 ans, Eboué joue les utilités du côté des Gunners.La saison dernière, il a dû se contenter de treize apparitions, pour huit titularisations seulement, en Premier League.Milieu défensif ou bien latéral droit, le numéro 27 d’Arsenal peut rendre bien des services.Mais Arsène Wenger le cantonne au banc depuis deux saisons.

A Arsenal depuis 2004

Annoncé sur le départ depuis un moment, Eboué avait un temps refusé pas mal d’offres puisque la Juventus Turin, le Barça, Villarreal, le PSG, Tottenham ou l’AS Roma s’y sont cassés les dents.Mais, cette fois, c’est la bonne.A en croire Sport Ivoire, Eboué veut profiter de ce mercato estival pour quitter les Gunners.Qui, paradoxalement, ne semblent pas disposés à lâcher le suppléant attitré de Bacary Sagna.

Alors, pour forcer la main à ses dirigeants, l’international ivoirien a décidé de passer à la vitesse supérieur.Pas question, cependant, de s’engager dans une guerre ouverte avec les dirigeants anglais.Sa tactique: faire la gueule et trainer les pieds.C’est donc dans cette logique que le défenseur ivoirien a diplomatiquement refusé, en feignant d’être blessé, de s’envoler il y a deux semaines avec ses coéquipiers pour Kuala Lumpur, en Malaisie.Cette blessure factice a permis à Eboué de passer une semaine auprès de sa famille à Londres. Pour le voyage en Allemagne, l’Ivoirien a encore usé de la même tactique: prétextant une blessure à la cheville, il n’a pas effectué le déplacement outre-Rhin où les Gunners étaient en préparation.Une bonne nouvelle pour Galatasaray, qui s’intéresse de près à Eboué, estimé à 4,5 M€ environ.

Burkina Faso-Put quotOn peut avoir des regretsquot

Deuxième du groupe E des éliminatoires de la Coupe du monde 2014, le Gabon joue gros samedi avec la réception du Gabon à l’occasion de la 6e journée de la phase de poules.Même un succès n’assurera pas automatiquement la qualification aux Etalons pour les barrages, car dans le même temps le Congo ne doit pas s’imposer contre le Niger.Une configuration que déplore le sélectionneur, Paul Put.

Entretien réalisé par Cafonline.com

Le match de samedi est capital.Mais jusqu’au coup de sifflet final de Niger-Congo, vous ne saurez rien de votre futur dans ces éliminatoires de la Coupe du monde…

A ce sujet on ne peut qu’avoir des regrets.Sans une faute administrative, nous serions en tête du groupe avec les meilleures chances de qualification.Je fais allusion au match perdu sur tapis vert contre le Congo lors de la première journée pour avoir aligné un joueur qui n’était pas qualifié.Nous avions fait un nul chez nous tandis que là la sanction a été lourde, trois points de perdu face au Congo.Aujourd’hui il faut faire comme si la qualification dépendait de notre seule victoire et ne pas avoir l’oreille tendue à l’écoute du match de Niamey.Nous espérons que le Niger jouera le jeu comme si de sa confrontation avec le Congo dépendait sa propre qualification.

Que ressentirez-vous en cas d’élimination malgré une victoire?

Le ciel nous tombera un peu sur la tête mais forcément nous nous sommes un peu préparés à une issue négative puisque nous ne sommes pas en position de force.Très vite arriveront les éliminatoires de la CAN 2015.Finaliste de la dernière édition, les Etalons doivent poursuivre sur leur lancée et être présents lors de la prochaine édition.J’ai toujours dit qu’il y a encore du travail à faire pour le football burkinabé parce qu’il ne s’agit pas de jouer une finale et de dire que nous sommes arrivés même si nous commençons à devenir important dans le football africain.Un football s’inscrit dans la durée.

Plusieurs éléments importants feront défaut samedi

Ce que je déplore déjà, c’est que certains joueurs aient rejoint le groupe tardivement à cause de matches en clubs suivis de problèmes de vols.En plus, il faudra se passer malheureusement de joueurs tels qu’ Alain Traoré, victime de blessure en club le samedi 31 août, d’ Aristide Bancé, blessé avant le début de la saison et qui n’a pas été libéré par le médecin de son club.Nous avons également des joueurs qui évoluent en Egypte où depuis des mois, il n’y a pas de compétition pour les clubs.Il y a en plus, le titulaire en défense centrale, Paul Koulibaly qui est suspendu.Ceux qui seront sur le terrain, quels qu’ils soient, devront vaincre le Gabon.

Y a-t-il un goût de revanche dans ce match suite à votre défaite à l’aller et peut-on évoquer un face-à-face Paul Put –Paulo Duarte, votre prédécesseur à la tête des Etalons?

Nous ne jouons pas contre Paulo Duarte mais contre le Gabon.Il ne s’agit pas d’un duel entre deux hommes.Pour moi c’est un match comme les autres.

Seedorf suea con un final distinto

Seedorf sueña con un final distinto

“Nos encontramos de nuevo en una final, así que estamos muycontentos.El partido ha resultado muy complicado, pero nuestravictoria ha sido merecida, ya que hemos creado muchas ocasiones.Las cosas habrían sido más fáciles para nosotros si hubiésemosmarcado antes, empezando por mí…”.

Clarence Seedorf, el gran mediocampista del AC Milan, acaba declasificar a su equipo para la final de la Copa Mundial de Clubesde la FIFA Japón 2007, pero en sus palabras no hay ni rastro deorgullo personal.

El jugador ha hablado en exclusiva para FIFA.com de esta semifinal, disputada en elEstadio Internacional de Yokohama.”Hemos controlado elpartido por completo.Las estadísticas de posesión del balón danuna idea bien precisa de lo que ha sido el encuentro [ Nota de la redacción: 60/40].Hemos sido superiores anuestro rival.Pero, a veces a la pelota le cuesta entrar.No hemostenido suerte en algunas de nuestras acciones, pero nos conformamoscon nuestro gol”.

¡Y qué gol! Al igual que en el partido, toda la potencia y latécnica del Milan han quedado confirmadas en pocos segundos.Kaká,que había emprendido una veloz carrera por la banda izquierda, casihasta la línea de fondo, centró para Seedorf, que empalmó con elpie izquierdo casi al borde del área pequeña (68′).Los rostrosde los hombres de Carlo Ancelotti reflejaban una mezcla de alegríay alivio.”Merecíamos ganar, pero en este tipo de partidosnunca se está seguro de nada.Teníamos que mantener la paciencia,pero también estar ojo avizor”.

Como era de esperar, la final de la Copa Mundial de Clubes de laFIFA 2007 enfrentará el domingo al AC Milan y a Boca Juniors.Unarepetición de la Copa Intercontinental 2003 que ganaron los xeneizes en la tanda de penales.

“Vamos a prepararnos muy en serio para esta gran cita.Sentimos respeto por todos nuestros adversarios, pero en lo querespecta a Boca, sólo tenemos que echar la vista atrás para saberlo que tenemos que hacer…”.No hay duda de que el dolor aúnes grande, al igual que las ansias de revancha.

Para lograr su objetivo, el Milan podrá contar con suemblemático número 10.Un Seedorf por el que parece que no pasanlos años.Cumplidos ya los 31, se encuentra en su mejor momento;valga como muestra el excelente partido que acaba de jugar contrael Urawa Red Diamonds.”Tengo una excelente forma física.Cadadía me siento un poco mejor.Eso es lo que marca la diferencia.Intento mejorar mi juego en cada partido y divertirme sobre elcésped.Es una competición muy importante para nosotros y por esome siento especialmente motivado”.

Una buena noticia paralos r ossoneri, para los que el domingo toda ayuda será buena siquieren alzar el trofeo de Japón 2007 hacia el cielo deYokohama.

Galeses por el mundo

Galeses por el mundo

Cuando Gareth Bale se vista de blanco para disputar su primer partido con el Real Madrid, entrará a formar parte del pequeño grupo de internacionales galeses que han desempeñado su oficio en clubes extranjeros.Sin embargo, son muchas las grandes luminarias del País de Gales que han tratado de ampliar su fama en tierras forasteras.

El nombre de John Charles está grabado a fuego en la historia del Juventus desde que el jugador se convirtió en el galés que más éxitos ha cosechado fuera de las fronteras de su pequeño país.El oriundo de Swansea, cuya altura y habilidad le permitían ocupar cualquier posición sobre el terreno de juego, conquistó tres títulos de la Serie A y dos Copas de Italia durante los cinco años que pasó en las filas del equipo turinés.Charles fue elegido mejor jugador extranjero en los cien años de existencia de la Vecchia Signora, por delante de estrellas como Michael Laudrup o Michel Platini.Mientras estaba en la Juve formó parte de la selección de Gales que disputó la Copa Mundial de la FIFA™ en Suecia 1958.

Su 1,88 de estatura y su ética deportiva le valieron el apodo de “El gigante bueno”; de hecho, no recibió ni una sola tarjeta en todo el tiempo que jugó en Turín.A continuación, pasó una temporada en el Roma.Tras su muerte en 2004, otro astro veterano de los bianconeri, Roberto Bettega, declaró: “John es la persona que mejor ha encarnado el espíritu del Juventus y que ha representado el deporte de la forma más pura y excelsa”.

Renacimiento en blanco y negro
La bandera galesa que Charles enarboló en el Stadio delle Alpi pasó 30 años después a manos de Ian Rush, una de las figuras más prominentes de Los Dragones en la década de 1980.Después de un año triunfal con el Liverpool, en el que conquistó dos títulos, el artillero aterrizó en el norte de Italia para enfundarse la casaca blanquinegra del conjunto piamontés.

Rush ha explicado con claridad meridiana las dificultades que entrañaba aclimatarse a Italia, las barreras culturales y lingüísticas que implicaba el cambio, así como la nueva ideología futbolística que había que digerir, pero también las bondades de la experiencia.

“No me arrepiento de haber ido”, comentó Rush.”La época que estuve en el Juventus me hizo mejor persona y mejor jugador.Y lo más importante es que, si no hubiera asumido aquel reto, ahora no dejaría de pensar en lo que pudo haber sido y no fue”.

Otro compatriota que emprendió desde Liverpool el viaje a tierras extranjeras fue el delantero Dean Saunders, quien fichó por el Galatasaray en respuesta a la llamada de su ex entrenador en Anfield, Graeme Souness, con la promesa de que viviría “una gran experiencia”.Y así fue.
 
Saunders levantó la Copa de Turquía después de ver puerta en los dos partidos de la final y otorgar a los suyos la victoria por 2-1 en la prórroga sobre el Fenerbahçe, que supuso un momento mítico en la historia del fútbol turco.

“Metí el balón en la portería del Fenerbahçe por toda la escuadra en el minuto 116, y ganamos el trofeo”, recordaba.“No se me olvida la imagen impresionante de Souness plantando la bandera del Galatasaray en el círculo central del campo del Fenerbahçe durante nuestras celebraciones; un gesto realmente osado, teniendo en cuenta la consideración con la que se trataban aquellas dos hinchadas”.

Después volvería a marcharse con Souness a otro grande europeo, el Benfica, junto con un contingente británico del que también formó parte el internacional de Gales Mark Pembridge.

Mark Hughes es otro galés que ha dejado huella en el fútbol foráneo, nada menos que con el Barcelona y el Bayern de Múnich.Si, por un lado, admite que fichó por el Barça demasiado pronto en su carrera, por el otro destaca que nunca ha olvidado las lecciones aprendidas en Alemania durante la temporada 1987/88.“El Bayern me enseñó cómo se prepara un equipo mental y físicamente en el punto más alto su forma”, ha puntualizado.“Tomaban suplementos y vitaminas, y trabajaban la prevención de las lesiones, la dieta y las técnicas de rehidratación.Espero haber aprovechado bien aquellas lecciones a lo largo de mi carrera de entrenador.Me abrieron los ojos a otra forma de hacer las cosas”.

Aterrizajes en pista cubierta
Algunos han volado un poco más lejos.Uno de los lugares más inimaginables para encontrar a un galés es el Wichita Wings, donde recaló Mickey Thomas, ex extremo del Manchester United, y donde probó suerte en la liga de fútbol sala de Estados Unidos.

“¡Menuda experiencia!”, convino.”Nunca creí que fuera a acabar en un sitio como aquél, pero tengo que admitir que, desde el preciso momento en el que llegué, me lo pasé en grande”.

Aunque la adaptación a la limitada condición física que la liga requería representó un problema al principio, para Thomas supuso una vivencia totalmente increíble jugar con una serie de futbolistas adorados en un rincón desconocido del mundo del fútbol.“Me encantaba.En todos los partidos colgábamos el letrero de no hay entradas en nuestro estadio de 10.000 localidades.Fue una experiencia fantástica, que me ha dejado recuerdos entrañables”.

Antes que Thomas, Mike England, defensa del Tottenham Hotspur y el capitán más joven que tuvo la selección de Gales con anterioridad a Aaron Ramsey, había terminado su carrera en la liga de fútbol sala con el Cleveland Force.También había disputado más de cien partidos con el Seattle Sounders, en la extinta North American Soccer League.Terry Yorath siguió sus pasos, con su fichaje por el Vancouver Whitecaps.

Desde entonces, Carl Robinson, en cuyo palmarés figuran más de 50 partidos con la selección nacional, ha colgado recientemente las botas en el Red Bulls de Nueva York, donde militó tras una estancia en el Toronto FC, también de la MLS.

Un club canadiense al que sigue perteneciendo el delantero Robert Earnshaw.Antes de mudarse al Toronto, Earnshaw jugaba en el Maccabi de Tel Aviv y se encontraba en Israel durante el conflicto de 2012 con Gaza, una época en la que solía ver misiles volando por los aires.”Un día, estábamos a punto de empezar el entrenamiento cuando vimos los interceptores (porque nunca se sabe de dónde se han disparado los proyectiles) sobre nuestras cabezas”.

“Estaban literalmente encima de nosotros y explotaron allí mismo”, explicó.”Fue la locura.Veías cómo estallaban y luego, de 10 a 15 segundos después, te llegaba el sonido y oías la gran explosión”.

Bale confía en que la estancia en el Madrid le reporte grandes experiencias, pero seguro que ninguna de ellas superará en carga de adrenalina las aventuras de Earnshaw por tierras extrajeras.

 

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Dimanche après-midi, Lorient a grimpé sur la 3e marche du podium de Ligue 1 après avoir fait chuter Rennes (1-2) dans un derby breton comptant pour la 5e journée du championnat français.Les Merlus, qui ont fini la rencontre à 9 contre 11, ont trouvé la faille sur deux coups de génie d’Alain Traoré (23e et 43e).Une nouvelle fois étincelant, l’international burkinabé confirme son adaptation éclaire dans son nouveau club et son excellent début de saison.Reste à savoir si le milieu de terrain sera enfin en mesure de confirmer sur toute une saison.

Si à l’heure actuelle en Ligue 1 tous les objectifs sont braqués sur les sorties du Paris Saint-Germain et sa pléiade de stars, il est un joueur capable de faire parler de lui entre deux Unes sur le club de la capitale.Cet homme, c’est Alain Traoré.Arrivé du côté de Lorient en provenance d’Auxerre lors du mercato estival, l’international burkinabé a réussi une adaptation éclaire en Bretagne sous la houlette de son nouvel entraîneur, Christian Gourcuff, et réussi un début de saison tonitruant avec comme point d’orgue ce match face à Rennes.

En déplacement dimanche après-midi, lors de la 5e journée de Ligue 1 sur la pelouse du voisin Rouge et Noir pour un derby, la formation lorientaise a survolé les débats grâce à Alain Traoré (2-1).Même s’ils ont fini la partie à 9 contre 11, les Lorientais ont pu compter sur un doublé de leur homme providentiel pour faire chuter l’équipe de Jonathan Pitroipa.Repositionné attaquant pour ce match, le Burkinabé a fait parler son talent sur deux coups de génie sortis de sa patte gauche.Il a d’abord ajusté le portier adverse, Benoit Costil, d’, qui est parti se loger en pleine lucarne.

“Il faut que ça continue comme ça”

Un nouveau match plein pour l’Etalon qui est actuellement le meilleur buteur de Lorient avec 4 réalisations en 5 matches.”Sur le premier, honnêtement, j’ai vu que le gardien était avancé.J’ai jeté un coup d’oeil, et ensuite j’ai tenté.En revanche, le deuxième, je ne me suis pas posé de question.J’ai frappé fort, et ça a marché.Tant mieux pour moi, mais pour l’équipe surtout“, commentait d’ailleurs l’intéressé à l’issue d’une rencontre où il a sans surprise été élu homme du match.A l’image de ce qu’il a réalisé la saison dernière avec Auxerre, le Alain Traoré tire toute son équipe vers le haut et c’est le club qui récolte les fruits de ce travail avec cette 3e place après 5 journées.

On a montré un super état d’esprit.Après un match comme celui là, les équipes sont prévenues qu’on jouera chaque match pour le gagner.Je me sens très bien dans cette équipe.Je suis en train de monter en puissance et je sens que j’ai encore une bonne marge de progression.“, a même prévenu le Burkinabé sur le site officiel du club, toutefois conscient que tout le monde l’attend au tournant, lui qui a l’habitude de s’éteindre une fois l’été passé.Et de préciser sur son problème de régularité: “J’en ai parlé avec le coach et on est d’accord sur ce point-là.C’est bien pour moi, c’est bien pour l’équipe et il faut que ça continue comme ça le plus longtemps possible.

-Le doublé d’Alain Traoré

Grupo B Brasil y China se sostienen Italia se derrumba

La aclamada selección brasileña terminó primera del Grupo B del Campeonato Mundial del Fútbol Femenino Sub-19 de la FIFA, pero no sin que antes su aura de invencibilidad fuera puesta en entredicho por China, Nigeria e Italia.Ven a FIFA.com para echar un vistazo a la evolución del grupo con sede principal en Chiang Mai, ciudad situada al norte de Tailandia.

1.Brasil – 6 puntos
La Seleção ha demostrado por qué es una de las claras favoritas a ganar el torneo con su extraordinario juego ofensivo y su infatigable mentalidad atacante.Con Cristiane y sobre todo Marta empeñadas en dejar constancia no sólo su precocidad, sino también su prodigio, el equipo ha marcado dos goles en cada partido.El mentado dúo dinámico firmó un gol por cabeza en su derrota por 2-3 ante Nigeria y en la victoria por 2-1 sobre China, que fue la que les valió la primacía en el grupo.Aunque su defensa pasó aprietos constantes en los tres encuentros disputados, el técnico Luiz Ferreira ha insistido en que sus pupilas se concentren en sus puntos fuertes, lo que significa que habrá más goles fantásticos a cargo de las campeonas sudamericanas a medida que avance el campeonato.

2.China – 6 puntos
Habiendo terminado por detrás de Brasil debido a la menor diferencia de goles, China ha desplegado en el Grupo B un fútbol sólido, aunque no demasiado espectacular.Las orientales marcaron tarde los goles de la victoria contra Nigeria e Italia, lo que acaso significa que son uno de los conjuntos más en forma y con más determinación del certamen.Contra Brasil, la hasta entonces inexpugnable muralla defensiva china fue avasallada, y el seleccionador Wang Haiming tendrá que encontrar la manera de que su combinado cree más ocasiones si quiere seguir avanzando.Salvo por los 15 últimos minutos contra la exhausta selección italiana, las Rosas de Acero dieron una imagen más bien anodina y corta de ideas, haciendo sólo cuatro dianas en sus tres asaltos.

3.Nigeria – 4 puntos
La incógnita del torneo, Nigeria, perdió, ganó y empató respectivamente en sus tres pruebas, dejando constancia de que tiene un equipo tan hábil y peligroso como los de su pasado más glorioso.Aparte del gol tonto en propia meta contra Italia por parte de la guardameta Ogechi Onyinanya, la defensa se mostró relativamente firme.La capitana Akudo Sabi sirvió de inspiración en la zaga y en el contraataque, y fue la que empató el choque contra las italianas al transformar un sensacional golpe franco en el minuto 88, que aseguró a las Crías de Halcón una plaza en la siguiente ronda al meter a Nigeria entre los mejores terceros de esta fase de liguilla.En punta de ataque, Stella Godwin y Cynthia Uwak demostraron ser un peligro para cualquier defensa.

4.Italia – 1 punto
Italia ha acabado como farolillo rojo del Grupo B, pero las cosas hubieran podido ser diferentes para las Azzurre con un poco más de fortuna.Un tempranero gol en propia meta contra Brasil en su primer partido fue neutralizado por el tanto de Agnesse Ricco en la segunda mitad, pero la implacable presión de la Seleção encontró una vía de perforación a seis minutos del final con el oportuno gol de Kelly.La historia volvió a repetirse con pocas variantes en el siguiente duelo, contra China, en donde Ricco volvió a marcar el gol del empate, esta vez de manera brillante, para luego ver cómo Xu Yuan deshacía su esfuerzo acertando un remate a ocho minutos del final.En el último encuentro, frente a Nigeria, Italia estuvo a dos minutos de conseguir el triunfo, pero el lanzamiento de falta de la nigeriana Sabi redujo el botín de las italianas a un solo punto.

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Hegemonas totales y una sequa muy frtil

Hegemonías totales y una sequía muy fértil

Esta semana, las celebraciones por el título liguero en Manchester, Ámsterdam y Glasgow comparten protagonismo con un hito de Javier Zanetti y una insólita trayectoria en la Copa de Rusia.

1.000

 partidos oficiales fue el hito que alcanzó Javier Zanetti el pasado miércoles en la semifinal de la Copa de Italia entre el Inter de Milán y el Roma.Ese extraordinario total, que ascendió a 1.001 el domingo con la visita nerazzurra al Nápoles, se desglosa en 750 encuentros con el Inter, 33 con Talleres de Remedios de Escalada (su primer club), 66 con Banfield, 12 en la selección de Argentina sub-23 y una cifra récord de 140 con la Albiceleste absoluta.El veterano y polivalente jugador, que cumplirá 38 años en agosto, lleva ya disputados 535 partidos de liga sin ver ni una sola tarjeta roja, y se acerca con paso firme al récord de Giuseppe Bergomi, que jugó 758 encuentros con el Inter.Al alcanzar la barrera de los 1.000 partidos, Zanetti se ha unido asimismo al selecto club que integran Tommy Hutchison (1.000), Roberto Carlos (1.010), Paolo Maldini (1.032) y Alan Ball (1.084), los únicos jugadores de campo de una lista que encabeza cómodamente el legendario guardameta Peter Shilton (1.390).

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 ligas nacionales ha ganado ya el Glasgow Rangers escocés, que refuerza así el récord mundial que posee en ese apartado.Con este último título, el tercero seguido que conquista, el gran club de Ibrox aumenta a cuatro su ventaja sobre el Linfield norirlandés, su inmediato perseguidor, mientras que el Peñarol uruguayo suma otras dos ligas menos, con 48.Para el técnico saliente, Walter Smith, se trata de su 10º entorchado liguero y de su 21º trofeo importante a lo largo de dos etapas distintas (aunque igualmente exitosas) en el banquillo del Rangers.Al eterno rival, el Celtic, le queda el pequeño consuelo de haber batido otro récord de la liga escocesa: el del total de partidos manteniendo su portería a cero (con el 4-0 al Motherwell, sumó 23).Entre los dos grandes de Glasgow, no han dejado ninguna liga escocesa para los demás en las 26 últimas temporadas.La última vez que la ganó un equipo distinto fue en el curso 1985/86, cuando el Aberdeen de Alex Ferguson conquistó su segundo campeonato seguido.

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 ligas nacionales es un tope al que, antes del domingo, solamente habían llegado siete equipos de la Europa continental.Tras birlar el título de la Eredivisie al Twente en la última jornada, el Ajax se convirtió en el octavo miembro de ese selecto club, siguiendo los pasos de Anderlecht, Benfica, CSKA de Sofía, Olympiacos, Rapid de Viena, Real Madrid y Sparta de Praga.Se trata de la primera liga holandesa que gana el conjunto de Ámsterdam en siete años, con lo que pone fin a su sequía más larga en más de medio siglo, desde que entre 1947 y 1957 se mantuvo todo un decenio con las manos vacías.Otro equipo que ha reescrito la historia esta semana es el FC Porto, al terminar por primera vez una campaña de la primera división portuguesa sin conocer la derrota; una hazaña que solamente había logrado el Benfica en dos ocasiones (1972/73 y 1977/78).De paso, los Dragones de Oporto establecieron un nuevo récord de puntos en el campeonato, con un total de 84.

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 títulos de primera división: con esa cosecha, el Manchester United se ha erigido en el equipo más laureado en la historia de la liga inglesa.Merced a este último trofeo, que se aseguraron matemáticamente el sábado con un 1-1 en casa del Blackburn Rovers, los Red Devils superan por fin el ansiado total del viejo rival, el Liverpool.Desde que se creó la Premier League en 1992, el conjunto de Old Trafford se ha impuesto en 12 de las 19 campañas disputadas.Además, su encuentro del sábado deparó un récord individual, el de partidos disputados en la Premier League: Ryan Giggs superó a David James al jugar su 573º encuentro.Así y todo, Alex Ferguson se adjudicó su 16ª liga como entrenador pese a que su equipo firmó la peor trayectoria como visitante entre todos los campeones de la Premier League, tras ganar solamente 5 de sus 19 encuentros a domicilio.Por otro lado, tampoco es el United el único club de Manchester que está de enhorabuena, ya que el Manchester City celebró su primer trofeo importante en 35 años.Gracias a su triunfo por 1-0 en la final contra el Stoke City, los Citizens ampliaron su espléndida racha en la Copa de Inglaterra a más de siete horas sin recibir ningún tanto.

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 goles ha metido el Alania Vladikavkaz de camino hacia la primera final de la Copa de Rusia que alcanza en su historia.Esa estadística aparentemente imposible tiene su origen en una trayectoria realmente extraordinaria que ha situado a este equipo de segunda división a 90 minutos de la gloria (o bien, más probablemente, a 120 minutos… y la continuación posterior).No en vano, el Alania ha llegado hasta la final como consecuencia de tres empates sin goles, tres tandas de penales victoriosas y otro aleatorio capricho del destino: cuando su rival en cuartos de final, el FC Saturn, quebró meses antes.Ahora, solo el CSKA de Moscú, que ha metido 8 goles de camino a la final y que luce 3 títulos coperos en su palmarés, puede impedir que el Alania complete su inusual recorrido hacia la conquista del trofeo.Eso sí, independientemente del resultado que se dé en la gran final del 22 de mayo, la improductiva andadura goleadora del equipo radicado en las estribaciones del Cáucaso ya le ha asegurado su presencia en Europa la temporada que viene.Gracias a la participación del CSKA en la Liga de Campeones, su rival tiene garantizada una plaza en la próxima edición de la Europa League de la UEFA.

Mancini Pedir perdn es crucial y fcil

Mancini: "Pedir perdón es crucial y fácil"

Roberto Mancini, entrenador del Manchester City, aseguró, en referencia a la multa impuesta al argentino Carlos Tevez por negarse a jugar un partido, que “cualquiera” puede cometer un error, pero “lo más importante es pedir perdón”, un gesto que considera “fácil” de realizar.

Según la versión de Mancini, Tevez fue multado por su club después de que se negara a jugar en el partido ante el Bayern de Múnich del pasado 27 de septiembre, que su equipo perdió por 2-0.

Cualquiera puede cometer un error, pero lo más importante es pedir perdón en todas las situaciones.Estas son las palabras crucialesRoberto Mancini

 

Mancini se refirió a este asunto en Valencia, en la rueda de prensa previa al duelo de este miércoles ante el Villarreal en la Liga de Campeones, cuando fue preguntado si el argentino, que sigue apartado del primer equipo, ya le había pedido perdón.

“Sólo digo que en mi opinión en la vida cualquiera puede cometer un error, pero lo más importante es pedir perdón en todas las situaciones.Estas son las palabras cruciales.Son palabras fáciles cuando uno comete un error a lo largo de la vida”, dijo.

Tevez fue multado con cuatro semanas sin salario, lo que en su caso equivale a un millón y medio de dólares, por cometer cinco infracciones de contrato, pero la medida se redujo a la mitad la pasada semana, cuando el Manchester City aceptó un fallo al respecto de la Asociación de Futbolistas Profesionales de Inglaterra.

Los campeones espaoles bajo presin

La última jornada de la segunda ronda, en el Campeonato Mundial de Futsal de la FIFA Chinese Taipei 2004, se presenta muy prometedora: por un lado, la campeona del mundo, España, tendrá que vencer a su vecina Portugal si quiere clasificarse para semifinales, mientras que el encuentro del Grupo F, entre Ucrania y Argentina, será parecido a una final: el conjunto eslavo necesita la victoria para seguir en el campeonato, y a los Albicelestes les basta el empate.Italia desea asegurarse el primer puesto ante la eliminada selección checa, y Brasil pretende ofrecer todo un espectáculo cuando se enfrente a Estados Unidos.FIFA.com hace un repaso a la situación actual.

Sigue  EN DIRECTO los marcadores de la jornada

Brasil-Estados Unidos: Los artistas de Sudamérica quieren bailar samba
Tras la victoria sobre una “aburrida selección argentina”, el técnico de Brasil, Ferretti, promete ofrecer futsal del mejor ante la cita con Estados Unidos: “Nosotros tenemos la música adecuada para cada baile.Con argentina fue un baile aburrido, pero con Estados Unidos va haber samba”, comenta un animado entrenador brasileño de cara al encuentro con los norteamericanos.De todas formas, recalca: “Se trata, sobre todo, de ganar, pero si lo podemos combinar con un juego atractivo, mejor todavía”.Los brasileños pueden ir relajados al encuentro, ya que después de superar a Ucrania y argentina tienen el pase a semifinales asegurado.

El técnico estadounidense, Keith Tozer, sin embargo, está dispuesto a todo menos a regalarle el partido a Brasil.Su interesante y heterogénea selección de jugadores con poca experiencia en el futsal ha venido mejorando constantemente desde que empezó el torneo.”Les tenemos mucho respeto a los brasileños, puesto que los conocemos muy bien.Pero si afrontamos la tarea con valor y pasión, nunca se sabe…”.Ambos equipos se enfrentaron dos veces a mediados de septiembre en el brasileño Campo Grande; Brasil se impuso por 7-3 y 9-2.Tozer, a quien no le interesa demasiado la estadística, ha señalado: “Los sueños sólo se le cumplen a quien es ambicioso”.

Árbitros: Massimo Cumbo (ITA), Yaya Djiba (SEN), Vladimir Maso Goitisolo (CUB), Kazuya Isokawa (JPN).

Ucrania-Argentina: Duelo con sabor a final
Victoria sobre Estados Unidos y derrota ante Brasil: la situación de partida, con tres puntos cada uno en la ronda intermedia, no es lo único que comparten estos dos equipos ante el encuentro decisivo que determinará quién pasa a semifinales.”Los dos equipos tienen un sistema parecido”, explica el entrenador argentino, Fernando Larrañaga.De todas formas, considera que su grupo es más fuerte en el ataque: “Somos más veloces que los ucranianos a la hora de subir, aunque ellos sean un poco más rápidos con el balón”.Larrañaga prevé un duelo apretado contra el sólido y luchador conjunto eslavo: “Creo que va a ser un partido muy duro para nosotros”. 

 

El técnico de Ucrania, Gennadii Lisenchuk, quedó más que satisfecho tras la victoria por 3-1 sobre Estados Unidos: “Esta victoria contra un rival fuerte es algo muy importante para nosotros”.Sin embargo, prefirió no poner las cartas sobre la mesa cuando le preguntamos cuál sería el secreto táctico para vencer a los sudamericanos.”Lo más importante va a ser controlar el ritmo del partido”.En los próximos entrenamientos quiere trabajar con su equipo, sobre todo, la eficacia a la hora aprovechar las ocasiones.Ante Estados Unidos, los ucranianos desperdiciaron numerosas oportunidades claras de gol.Lo que está bastante claro es que la defensa argentina no les va a poner las cosas nada fáciles.Por tanto, es todavía más importante que aprendan a transformar las escasas ocasiones en goles.

Árbitros: Sadreddin Seyed Moosavi (IRN), Adel al Shati (KUW), Pedro Galán (ESP), Robert Porritt (AUS).

España-Portugal: La campeona del mundo, presionada para seguir
Hasta el encuentro con la campeona de Europa, Italia, la selección española parecía invencible.Había ganado cuatro partidos en el torneo, y presumía de una imponente relación de goles de 21-0.Sin embargo, tras la derrota por 2-3 contra la Squadra Azzurra, el combinado de Javier Lozano acude al clásico ibérico en situación delicada.Para pasar sólo le valdría la victoria, si no quiere depender de los resultados de la otra contienda.”Va a ser un partido muy difícil, como una final”, opina Lozano.”Portugal es, junto con Brasil, Argentina, Italia y España, uno de los cinco equipos que puede ganar este torneo”, comentaba evaluando la situación.”Este es un campeonato muy equilibrado, serán pequeños detalles los que decidan quién se lleva el trofeo”.De todas maneras, Lozano confía en que su equipo esté preparado para esta difícil tarea.”Contra Italia tuvimos mala suerte.Ahora se va a ver lo fuertes que somos”.La situación de Portugal, después del empate con Italia y la victoria sobre la República Checa, parece un poco más agradable.”Nos bastaría un empate”, afirma el seleccionador portugués, Orlando Duarte.No obstante, recalca: “Está claro que no vamos a buscar el empate, puesto que queremos jugar contra Brasil en la semifinal.Si empatamos, tampoco está mal, pero no vamos a buscar el empate”.

Árbitros: Karoly Torok (HUN), Mohamed Ibrahim Farag (EGY), Carlos del Cid (GUA), John Konstantinidis (USA).

República Checa-Italia: La campeona de Europa quiere ser primera de grupo
Después de dos derrotas consecutivas, ante España y Portugal, los checos han dejado de soñar con alcanzar la semifinal.De todas maneras, los hombres de Michal Striz quieren aunar esfuerzos, tras un día de descanso, para despedirse del torneo con un triunfo.”Ya es una cuestión de orgullo.Vamos a darlo todo por dejar una buena impresión contra Italia”.En cuanto a la eliminación de su equipo, ha explicado: “Todos mis jugadores son amateurs.Para nosotros, ha sido muy difícil competir dos días seguidos.De todas formas, estoy muy contento con el rendimiento de mis jugadores”.A los italianos les encantaría pasar a seminales como campeones de grupo, para evitar un encuentro con Brasil en la próxima cita.Les interesa conseguir una victoria lo más alta posible para asegurarse el primer puesto en el Grupo E.Su entrenador, Alessandro Nuccorini, afirma: “La posición de Italia no es ninguna novedad.Estoy seguro de que, en este grupo, las cosas no se van a decidir hasta el último momento”.

Árbitros: Néstor Valiente (PAR), Jyrki Filppu (FIN), Nolido Paixão (BRA), Juan Carlos Sciancalepore (ARG).

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Melo se suma a Juventus

La Juventus de Turín confirmó este jueves 16 de julio el traspaso del centrocampista internacional brasileño Felipe Melo, por el que pagó 25 millones de euros a la Fiorentina.

Melo, de 26 años, llegó a la ‘Fiore’ hace apenas una temporada desde el Almería español y tuvo una adaptación muy buena al calcio, además de un buen desempeño internacional con la selección de Brasil en la última Copa Confederaciones, lo que hizo aumentar notablemente su cotización.

"Estoy encantado de pasar a la Juventus y al mismo tiempo impaciente por comenzar a trabajar", afirmó Melo en la web oficial de la Juve.

“Tengo mucha fe en este equipo, que puede competir contra cualquiera en Italia y Europa”, añadió.

El volante defensivo era pretendido también por el Arsenal inglés, pero prefirió sumarse al conjunto turinés, en el que se reencontrará con sus compatriotas Diego y Amauri.

Diego llegó a la 'Vecchia Signora' este verano (boreal), desde el Werder Bremen alemán, mientras que Amauri lo hizo hace un año vía Palermo.

Asimismo, la 'Juve' indicó que se deshizo de Marco Marchionni, de 28 años, al no ser considerado como un jugador de primera elección para el entrenador juventino.