Quin fue el mejor nmero 10 de la historia

¿Quién fue el mejor número 10 de la historia?

Como cada semana, en FIFA.com queremos conocer tu opinión respecto a los distintos temas que hacen al pasado, presente y futuro del planeta fútbol.El martes anterior te consultamos sobre quién era el candidato a quedarse con la próxima Copa FIFA Confederaciones, pero en esta oportunidad echamos un vistazo general a todas las estrellas que han pasado por el deporte rey y preguntamos: ¿quién ha sido el mejor número 10 de la historia?

El menú es amplio y tentador, e incluye nombres irresistibles para cualquier amante del buen juego.Dos grandes candidatos a captar la adhesión de la mayoría son el argentino Diego Armando Maradona y el brasileño Pelé.¿O alguien se atrevería a cuestionar a estos dos colosos que escribieron la historia misma del fútbol mundial? Y la lista de sudamericanos sigue: entre otros, los brasileños Zico, Ronaldinho o Kaka, el genial Carlos Valderrama de Colombia, los argentinos Juan Román Riquelme, los uruguayos Enzo Francescoli y Álvaro Recoba o el mismísimo Alex Aguinaga, de Ecuador.Lionel Messi es otro caso particular: ahora viste el número 10 en el Barcelona, aunque para muchos escapa a la definición habitual de un armador.¿Tú que opinas? ¿Y Mario Kempes?

Pero no todo proviene de Sudamérica, y varios mexicanos recordarán satisfechos al todavía vigente Cuauhtémoc Blanco.Del otro lado del océano, ¿te animarías a dejar de lado a los franceses Michel Platini y Zinedine Zidane? ¿Y qué decir entonces del rumano Gheorghe Hagi, más conocido como el Maradona de los Cárpatos? Si nos quedamos en el Viejo Continente, también podríamos mencionar al húngaro Ferenc Puskas, el portugués Luis Figo o el italiano Roberto Baggio, de excelente labor en Italia 1990 y Estados Unidos 1994.¿Y Johan Cruyff? El holandés, pese a vestir el número 14 en su espalda, fue para muchos la perfección a la hora de conducir los destinos ofensivos de un equipo de fútbol.

Ya sabes lo que tienes que hacer: piensa y recapitula los número 10 que hayas visto a lo largo de tu vida, haz clic en la opción "Añade tu comentario" y comparte tu análisis con los demás usuarios de FIFA.com.No pierdas el tiempo, ¡que se oiga tu voz!

Agent de footballeur un m233tier qui fait r234ver8230 ou pas

Agent de footballeur, une profession incontournable dans le paysage footballistique.Adulé mais aussi décrié, ce métier divise.Pour le grand public, agent rime avec argent.Mais la réalité est tout autre.Entre escrocs, débutants et agents de star, un véritable fossé se creuse.Afrik-foot a fait un point sur ce métier tant controversé.

D’un côté il y a les sportifs, de l’autre le club et, entre les deux, les agents de joueurs.Jouer les intermédiaires, voyager à travers le monde à la recherche de jeunes talents, courtisés les stars et les hommes de pouvoir…À première vue, la profession d’agent de footballeurs attire.Ils sont nombreux, tombés dans la marmite du sport ou passionnés par le football à vouloir exercer le métier.À l’instar de Walid Agonhossou, un Bénino-Gabonais, qui en rêve depuis l’âge de 12 ans: “Le football depuis la Coupe du monde 98 a prit une place considérable dans ma vie.J’ai joué au foot pendant plusieurs années sans jamais percer, contrairement à certains de mes amis qui sont pro aujourd’hui.Ça m’a motivé pour continuer dans cette voie.À 15 ans, j’étais déterminé à devenir agent de joueur”, a confié le jeune homme de 24 ans à Afrik-foot.

Une détermination sans faille qui l’a amené à intégrer l’École des agents de joueurs de football (E.A.J.F) à Paris.”Avant, il n’y avait pas de structure adapté à cette formation.Quand j’ai su qu’une école ouvrait à Paris, je me suis tout de suite renseigné.Ça m’a plu et je me suis inscrit.” Un choix que ne semble pas regretter Walid qui avait déjà testé une formation sur 120 heures.”Ça ne suffisait pas pour obtenir la licence.Au moins, à l’école, on nous propose 520 heures avec des professeurs qui nous suivent tout au long de la formation.On a beaucoup de leçons de droit mais aussi d’éthique.C’est important car il y a beaucoup d’agents peu scrupuleux.”

“L’Afrique est un marché important”

Un discours certes un peu naïf mais bel et bien réel.C’est ce que nous explique Hugo Zeitoun, directeur de l’E.A.J.F: “Il y a beaucoup de personnes qui s’improvisent agents de footballeurs.Surtout en Afrique.Aucun justificatif ne leur ait demandé.Ils ne connaissent rien au droit du contrat.Ce sont des clowns qui malheureusement exploitent les jeunes joueurs africains.” Ce fléau n’est pas une exception dans le monde du football, c’est presque monnaie courante.On a d’ailleurs eu l’exemple ces derniers jours, avec , joueuse camerounaise d’Hénin-Beaumont menacée d’expulsion et exploitée pendant plus de trois ans par son club.Aussi, pour lutter contre ce problème, Hugo Zeitoun projette d’ouvrir des centres de formations d’agents de footballeurs en Afrique pour des raisons pratiques, explique t-il: “Il y a beaucoup de demande venant d’Afrique mais on ne peut pas y répondre, puisque pour passer l’examen de la FFF il faut justifier de deux ans de résidence en France.L’Afrique est un marché important.Ces centres permettront de structurer le secteur.” Mais aussi morales: “Le foot africain souffre vraiment de l’esclavage des joueurs.J’en ai connu qui se sont retrouvés SDF en Europe à la suite de fausses promesses.”

Un livre sur le sujet est d’ailleurs parut en 2010, “Négriers du foot” de Maryse Ewanjé-Épée, ancienne recordwoman de saut en hauteur français.Elle y évoque le scandale Edel Apoula, gardien de but arménien d’origine camerounaise du PSG, victime du chantage d’un entraîneur.Mais aussi de ceux dont le conte de fée s’est brisé une fois arrivé en Europe.Trafic d’identités, chantage, ruines familiales, disparitions…tout y est.Le livre explore l’une des zones les plus obscures du sport roi: la traite des jeunes footballeurs africains.

Du rêve à la réalité

“Le métier d’agent est né tout seul dans les années 70, expliquait Delphine Verheyden, avocate en droit du sport, lors d’un séminaire en 2005.Des joueurs se sont sentis seuls pour négocier leurs contrats, ils ont eu besoin de se sentir épaulés.Les premiers agents, anciens sportifs ou attachés de presse, possédaient une vague formation juridique et donnaient conseil, pour rendre service aux copains.Puis ils se sont aperçus que ce conseil pouvait avoir un prix.Lorsque les fédérations sportives ont voulu réglementer l’activité, une deuxième génération d’agents a émergé: celle qui détient la licence indispensable pour exercer.Ce qui n’est pas sans créer un affrontement entre les deux écoles.” En effet, depuis la loi du 6 juillet 2000, le rôle de l’agent est en effet réglementé par l’obtention d’une licence.Mais ils sont nombreux à passer à travers les mailles du filet…

C’est le cas de cet agent togolais, qui exerce le métier depuis plus de dix ans déjà et qui n’a jamais passé le diplôme: “Ce n’est pas tous les jours facile.Je n’ai pas de salaire fixe.Je touche seulement des commissions sur les transferts des joueurs et ça peut grimper jusqu’à 25 000 €.Mais parfois je ne touche rien pendant plusieurs mois et les fins de mois sont difficiles.” En effet, bien que le métier fasse un tabac auprès des passionnés de football ou même dans les grandes écoles de commerce, la réalité est bien différente.Sur les 300 agents de joueurs reconnus en France, seuls une minorité d’entre eux s’en sortent très bien.Les autres rament.

Pour Meissa N’Diaye, agent de l’international ivoirien Souleymana Bamba (Leicester City) entre autres, “la licence est la condition sine qua non pour agir légalement et légitimement.” Celle-ci s’obtient en réussissant un examen organisé par les différentes fédérations sportives.Les épreuves consistent en un tronc commun axé sur des matières juridiques (droit fiscal, social, des sociétés) et un exercice spécifique sous forme de questions relatives aux règlements fédéraux nationaux et internationaux de football.”C’est vrai que cet examen n’est pas à la portée de tout le monde.Il faut beaucoup travailler mais avec de la persévérance on n’y parvient”, a expliqué le Sénégalo-Tunisien à Afrik-Foot.Meissa N’Diaye est par ailleurs le plus jeune agent d’Europe à avoir obtenu la licence, à l’âge de 22 ans.

Siria y Canad igualan en mritos 1-1

Canadá devolvió el golpe a Siria tras verse sorprendida al comienzo, haciéndose ambas selecciones con un punto tras el empate a un gol en su primer partido dentro del Grupo E del Campeonato Mundial Juvenil de la FIFA Holanda 2005, disputado en Tilburg este domingo. 

Dos cabezazos de estilos opuestos resultaron ser los únicos goles en el Estadio Guillermo II, aunque puede que Canadá, al final, se quedara con la sensación de que tuvo las mejores ocasiones para llevarse el triunfo.

El seleccionador canadiense, Dale Mitchell, reconoció: “Hay un asomo de decepción por no habernos llevado los tres puntos, ya que tuvimos algunas oportunidades realmente buenas para ganar.Desgraciadamente, hace falta tener a los once futbolistas jugando al máximo de sus posibilidades para obtener victorias a este nivel, y estuvimos algo nerviosos en la cancha”.

Ese nerviosismo quedó patente desde el saque inicial, ya que Siria tuvo un comienzo de ensueño, y sumió a los canadienses en una pesadilla, con la velocidad de Majed al Haj creando peligro de inmediato.El portero de Canadá, Josh Wagenaar, vio cómo Al Haj corría hacia él para presionarle ante un pase atrás relativamente rutinario, pero el cancerbero despejó defectuosamente, el cuero salió disparado hacia arriba y el jugador sirio le ganó en el salto para batirle y alojar el balón al fondo de las mallas (1-0, 2′).

Meaataz Kailouni amenazó con hacer el segundo poco después, pero su intencionado disparo con efecto, con el exterior de su bota derecha, se marchó ligeramente desviado de su objetivo.

En esos instantes, el elocuente y numeroso contingente de sirios entre el público tenía la sensación de estar presenciando posiblemente uno de los mejores momentos futbolísticos de su país, pero resultó el sueño acabó pronto, ya que el control se les fue yendo de las manos con el paso de los minutos.

Los canadienses, incitados a la reacción, se recuperaron.Poco a poco fueron teniendo más el balón, y lograron controlar el mediocampo, donde David Edgar, del Newcastle United, ofreció una poderosa actuación.El guardameta sirio, Adnan al Hafez, se lució rechazando dos jugosos remates de Edgar; el segundo, aparentemente, con marchamo de gol, pero Al Hafez se abalanzó a la desesperada para palmearlo fuera.

El héroe canadiense de la fase de clasificación para el Campeonato Mundial Juvenil de la FIFA fue, con cuatro goles, Ryan Gyaki.Esta noche, tras una jugada en la que bailó y perforó con un eslalon a la defensa siria, debería haber visto puerta de nuevo; pero cuando había hecho lo más difícil, la estrella canuck marró su ocasión de empatar tirando fuera.

El tanto de la igualada acabó llegando al poco de cumplirse la hora de juego.El prometedor canadiense Marcel de Jong, que milita en la liga holandesa, envió una falta abierta y con efecto desde la esquina izquierda del campo, y Jaime Peters dio un salto impresionante para cabecear el esférico a gol (1-1, 31′).

El segundo periodo fue en su conjunto más deslavazado, sin que ningún equipo fuera capaz de imponerse, y con la posesión cambiando rápidamente de bando merced a un control del balón un tanto fugaz.

A falta de 20 minutos, el defensa sirio Abd Dakka mostró a todo el mundo la línea más recta al golpear hacia la meta contraria desde al menos 30 metros, y Wagenaar se quedó sumamente aliviado al ver el balón volar por encima del larguero.

Aprovechando el momento de inspiración, Siria se fue hacia delante una vez más.El talentoso Al Haj se deshizo de sus marcadores y, encontrándose a apenas ocho metros de la portería, vio desquiciado cómo su envío esquinado pegaba en el larguero.

En el otro área, Edgar provocó otra elegante parada de Al Hafez con un testarazo, y Gyaki dejó libre el espacio para el suplente Riley O’Neill, pero Abdul Khalaf se cruzó heroicamente y abortó el peligro.El propio Gyaki estuvo cerca de marcar poco después con un cabezazo de su cosecha, al igual que O’Neill, pero, a pesar de concluir el partido más fuerte, Canadá no pudo hallar ese esquivo gol de la victoria.

El seleccionador de Siria, Miloslav Radenovic, declaró: “Era el primer encuentro de Siria en diez años en un campeonato de la FIFA, por lo que tenemos que estar contentos por marcharnos con un empate y con nuestro primer punto.Empezamos como convidados de piedra, pero ahora, tras haber visto a todos los equipos, creo que tenemos una buena ocasión de pasar en este grupo”.

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Quin ganar la Copa Mundial Sub-17

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Cada dos años, y desde hace ya 28, el planeta fútbol busca y corona un nuevo campeón del mundo sub-17.Este prestigioso torneo juvenil de la FIFA se organizó por primera vez en 1985 en la RP China, donde Nigeria se impuso por 0-2 a la República Federal de Alemania en la primera final.

En las posteriores 13 ediciones del certamen se han proclamado siete campeones mundiales y, mientras que la Unión Soviética (1987), Arabia Saudí (1989), Francia (2001) y Suiza (2009) suman un entorchado cada una, cuatro selecciones han conquistado el título en más de una ocasión: Nigeria (1985, 1993 y 2007) y Brasil (1997, 1999 y 2003) son ya tricampeonas, por delante de Ghana (1991 y 1995) y México (2005 y 2011), vigente campeón de la categoría que accedió al trono hace dos años ante su público.

El próximo jueves 17 de octubre comienza una nueva edición de la Copa Mundial Sub-17 de la FIFA, en la que un total de 24 selecciones lucharán hasta el 8 de noviembre por suceder al Tri.Brasil inaugurará el torneo en Abu Dabi contra Eslovaquia, debutante en estas lides, horas antes de que el anfitrión Emiratos Árabes Unidos se enfrente en la misma ciudad a Honduras.

¿Pero quién se alzará finalmente con el título? ¿Se convertirán Nigeria o Brasil en reyes absolutos de la categoría? ¿O conseguirá uno de los cinco debutantes, Irak, Eslovaquia, Suecia, Venezuela o Marruecos emular al combinado de Suiza que en 2009 levantó la copa en su primera participación en esta competición?

Precisamente en torno a estas preguntas gira nuestra sección ¡Que se oiga tu voz! de esta semana, porque en FIFA.com queremos saber:

¿Quién se ceñirá la corona en la Copa Mundial Sub-17 EAU 2013?

¡Envíanos tu opinión! Aquí puedes compartir la tuya, siempre desde el respeto y la educación hacia los demás usuarios.

Anderlecht Dieumerci Mbokani sur le d233part

A la suite des incidents qui se sont déroulés lors du Clasico belge entre le Standard Liège et Anderlecht, perdu par le champion en titre (2-1) ce dimanche, l’attaquant congolais des Mauves Dieumerci Mbokani a annoncé son souhait de quitter le club lors du mercato d’hiver en cas de bonne offre et ceux malgré la participation de la formation à la Ligue des Champions.

Le choc Standard Liège-Anderlecht a laissé des traces pour le Congolais Dieumerci Mbokani.Ancien joueur des Rouges, le Léopard a rejoint cet été les Mauves.Pour ce premier acte de ce Clasico belge ce dimanche, l’attaquant d’Anderlecht a raté un penalty.A cela s’est ajouté le fait qu’il n’a pas apprécié les décisions de l’arbitre et le comportement des supporters du Standard envers lui et son équipe.”Je reçois des coups chaque semaine.Mais mes adversaires ne reçoivent pas de cartons.Quand moi, je réagis, je suis sanctionné“, a-t-il expliqué à La Dernière Heure.

Puis il ajoute: “J’ai toujours tout donné pour le Standard.Et maintenant, ici, ils m’ont sifflé et ils m’ont jeté des pièces de monnaie à la figure.Ce sont des ingrats.Si le Standard m’avait voulu, le club n’avait qu’à se mettre d’accord avec Monaco! Anderlecht a saisi l’opportunité.Les supporters ont cassé notre rythme en jetant des fumigènes vers Proto.Je ne vais pas dire que cela m’a déstabilisé, mais Proto était en danger.Et s’il prenait un fumigène dans le visage?” Face à ces péripéties regrettables qui ont perturbé ce classique belge, le joueur de 26 ans a décidé de quitter Anderlecht lors du mercato d’hiver si une belle offre arrive sur bureau des dirigeants bruxellois.

Direction la Juventus?

C’est ma dernière saison en Belgique.Et si j’ai une belle offre en janvier, je la saisirai.Il y a de l’intérêt de la part de clubs étrangers“, a-t-il précisé.En effet, l’ancien joueur de Monaco est pisté par des clubs anglais et russes mais surtout par la Juventus Turin qui, à de nombreuses reprises, l’a supervisé notamment à San Siro lors du match entre à l’AC Milan et Anderlecht (0-0) lors de la 1ère journée de la phase de poules de la Ligue des Champions dans le groupe C.Une attention qui avait plu au joueur.”Cela me flatte.La Juventus est un beau club qui m’intéresse.Mais il y a aussi d’autres clubs qui me veulent.Si ce sera pour janvier? Rien n’est décidé.On verra bien.Entre-temps, je me donne à fond pour le Sporting“, avait-il indiqué.

Arrivé le 9 août 2011 à Anderlecht pour la somme de 3 millions d’euros, Dieumerci Mbokani a signé pour trois ans.Son objectif était de remplacer l’attaquant vedette formé au club, Romelu Lukaku, parti à Chelsea pour 20 millions d’euros, mais aussi pour se relancer après des passages ratés en France à Monaco et en Allemagne à Wolfsbourg.Une mission résurrection réussie car le Congolais a inscrit 11 buts en 18 matchs dans le championnat belge avec à la clé un titre de champion pour Anderlecht et le but décisif qui a offert la qualification pour la Ligue des Champions aux Mauves en battant les Chypiotres de Limassol (2-0, 3-2 à l’aller) lors des barrages.Les dirigeants bruxellois ont proposé une prolongation à Mbokani mais ce dernier a refusé et semble décidé à retenter sa chance en dehors de la Belgique.Reste à savoir où et quand.

Ttulos goleadores y penales

Títulos, goleadores y penales

En el resumen estadístico semanal de FIFA.com destacan los triunfos de Juventus, Porto y Zenit de San Petersburgo en sus respectivas ligas, junto a los hitos de los artilleros Neymar, Zlatan Ibrahimovic y Antonio Di Natale, además de una épica tanda de penales en Argentina.

100

goles con el Santos es el registro que alcanzó, y rebasó, el joven Neymar, autor de una tripleta en el triunfo por 1-3 de su equipo sobre el São Paulo en el Campeonato Paulista.El entonado delantero, que ha visto puerta diez veces en sus ocho últimas actuaciones con su club, suma ya 102 goles en las filas del Peixe, por delante de los que había logrado Juary, estrella del decenio de 1970 cuya característica celebración imitó Neymar al igualar su récord, de 101.El internacional brasileño tan solo necesita ahora otras tres dianas para convertirse en el máximo realizador del Santos de la época posterior a Pelé, distinción que actualmente comparten João Paulo y Serginho Chulapa, que anotaron 104.

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partidos sin conocer la derrota en todos los torneos han permitido al Juventus establecer un nuevo récord italiano, mejorando así el total de 38 del Inter de Milán en 2004/05.La formación turinesa también es el primer equipo en la historia de la Serie A que permanece invicto en los primeros 35 partidos del certamen, en el que participan 20 clubes.En su victoria por 0-4 sobre el Novara mantuvo la portería a cero por quinta vez consecutiva a domicilio, algo que no conseguía desde 1979.También ocuparon titulares en Italia Zlatan Ibrahimovic, que batió su récord en una campaña de la Serie A al materializar su 26º gol de la temporada, y Antonio Di Natale, quien marcó el tanto número 200 en la liga de su carrera.

26

lanzamientos se necesitaron para dirimir una asombrosa tanda de penales entre Boca Juniors y Olimpo el pasado miércoles, en la Copa Argentina.Al cabo de dos horas de fútbol, el marcador señalaba un empate a 1-1 entre ambos equipos, e hicieron falta otros 20 minutos para que el duelo se resolviese desde los once metros.Boca acabó imponiéndose por 11-10, aunque solo después de que dos jugadores —Cristian Chávez, de los Xeneizes, y Martín Rolle, de Olimpo— fallasen dos tiros cada uno en un desenlace no apto para cardiacos.

8

títulos portugueses en diez temporadas son los que ha alzado ya el Porto después de ceñirse de nuevo los laureles este domingo 29 de abril.Los Dragones se proclamaron campeones de liga sin jugar, gracias al empate a 2-2 del Benfica en la cancha del Rio Ave.El club lisboeta lleva seis partidos sin ganar fuera, su peor racha desde octubre de 2008.En la víspera, el Porto había cosechado una cuarta victoria seguida en la liga —también acumula cuatro encuentros sin recibir goles—, al batir por 0-2 al Marítimo.El Benfica ha visto asimismo reducida su ventaja en el palmarés global de la competición: el Porto posee ahora 26 ligas, y está cada vez más cerca del récord de las Águilas, 32.

5

temporadas han pasado desde la última vez que el trofeo de la liga rusa recaló en Moscú, después de que el Zenit de San Petersburgo revalidase su título el sábado 29 de abril.Es la tercera liga rusa que conquista el Zenit, todas ellas en los últimos cinco años, y la cuarta de su historia (también fue campeón de la URSS en 1984, entonces con el nombre de Zenit de Leningrado).Los dos títulos que se adjudicó el Rubin de Kazán en 2008 y 2009 han ayudado a mantener el trofeo lejos de la capital, un cambio extraordinario en la correlación de fuerzas, puesto que las 11 campañas anteriores habían terminado con un campeón moscovita.

0

tiros entre los tres palos fueron los que realizó el Manchester United en el encuentro que perdió por 1-0 ante el Manchester City.Es la primera vez en casi tres años que el equipo de sir Alex Ferguson no da trabajo a un guardameta de la Premier League, desde el empate a ceros en casa ante el Arsenal del 16 de mayo de 2009.Irónicamente, el punto obtenido en aquel choque bastó entonces para asegurarle el campeonato.El lunes, en cambio, fue el City quien ascendió a la primera plaza, aunque con los mismos puntos que su adversario.La diferencia de goles podría decidir así el destino de la liga inglesa por primera vez desde que el Arsenal superó de este modo al Liverpool en 1988/89.El solitario tanto de cabeza de Vincent Kompany puso fin a más de seis horas de los Citizens sin marcar en su feudo ante el United en la Premier League.Fue el 14º gol procedente de un saque de esquina esta temporada del City, el equipo más peligroso de la división de honor inglesa en este tipo de acciones. El tanto del belga también implica que el cuadro que dirige Roberto Mancini va a terminar la campaña con el mejor registro como local, 17 victorias y un empate.En las últimas nueve temporadas, sin excepción, esa distinción correspondió a los campeones.

Arsenal Le ras-le-bol d39Emmanuel Ebou233

Emmanuel Eboué est un des favoris des habitués de l’Emirates Stadium.Mais l’Ivoirien, qui cire le banc d’Arsenal, veut partir.A 28 ans, le milieu de terrain défensif fait tout pour quitter les Gunners.

Arsenal et Emmanuel Eboué, c’est bientôt fini.Au club depuis 2004, l’international ivoirien veut quitter les Gunners, où il passe plus de temps sur le banc que sur le terrain.Et fait tout pour s’en aller.

Il faut dire que les choses ne sont plus très roses pour le joueur formé à l’ASEC Abidjan.A 28 ans, Eboué joue les utilités du côté des Gunners.La saison dernière, il a dû se contenter de treize apparitions, pour huit titularisations seulement, en Premier League.Milieu défensif ou bien latéral droit, le numéro 27 d’Arsenal peut rendre bien des services.Mais Arsène Wenger le cantonne au banc depuis deux saisons.

A Arsenal depuis 2004

Annoncé sur le départ depuis un moment, Eboué avait un temps refusé pas mal d’offres puisque la Juventus Turin, le Barça, Villarreal, le PSG, Tottenham ou l’AS Roma s’y sont cassés les dents.Mais, cette fois, c’est la bonne.A en croire Sport Ivoire, Eboué veut profiter de ce mercato estival pour quitter les Gunners.Qui, paradoxalement, ne semblent pas disposés à lâcher le suppléant attitré de Bacary Sagna.

Alors, pour forcer la main à ses dirigeants, l’international ivoirien a décidé de passer à la vitesse supérieur.Pas question, cependant, de s’engager dans une guerre ouverte avec les dirigeants anglais.Sa tactique: faire la gueule et trainer les pieds.C’est donc dans cette logique que le défenseur ivoirien a diplomatiquement refusé, en feignant d’être blessé, de s’envoler il y a deux semaines avec ses coéquipiers pour Kuala Lumpur, en Malaisie.Cette blessure factice a permis à Eboué de passer une semaine auprès de sa famille à Londres. Pour le voyage en Allemagne, l’Ivoirien a encore usé de la même tactique: prétextant une blessure à la cheville, il n’a pas effectué le déplacement outre-Rhin où les Gunners étaient en préparation.Une bonne nouvelle pour Galatasaray, qui s’intéresse de près à Eboué, estimé à 4,5 M€ environ.

Burkina Faso-Put quotOn peut avoir des regretsquot

Deuxième du groupe E des éliminatoires de la Coupe du monde 2014, le Gabon joue gros samedi avec la réception du Gabon à l’occasion de la 6e journée de la phase de poules.Même un succès n’assurera pas automatiquement la qualification aux Etalons pour les barrages, car dans le même temps le Congo ne doit pas s’imposer contre le Niger.Une configuration que déplore le sélectionneur, Paul Put.

Entretien réalisé par Cafonline.com

Le match de samedi est capital.Mais jusqu’au coup de sifflet final de Niger-Congo, vous ne saurez rien de votre futur dans ces éliminatoires de la Coupe du monde…

A ce sujet on ne peut qu’avoir des regrets.Sans une faute administrative, nous serions en tête du groupe avec les meilleures chances de qualification.Je fais allusion au match perdu sur tapis vert contre le Congo lors de la première journée pour avoir aligné un joueur qui n’était pas qualifié.Nous avions fait un nul chez nous tandis que là la sanction a été lourde, trois points de perdu face au Congo.Aujourd’hui il faut faire comme si la qualification dépendait de notre seule victoire et ne pas avoir l’oreille tendue à l’écoute du match de Niamey.Nous espérons que le Niger jouera le jeu comme si de sa confrontation avec le Congo dépendait sa propre qualification.

Que ressentirez-vous en cas d’élimination malgré une victoire?

Le ciel nous tombera un peu sur la tête mais forcément nous nous sommes un peu préparés à une issue négative puisque nous ne sommes pas en position de force.Très vite arriveront les éliminatoires de la CAN 2015.Finaliste de la dernière édition, les Etalons doivent poursuivre sur leur lancée et être présents lors de la prochaine édition.J’ai toujours dit qu’il y a encore du travail à faire pour le football burkinabé parce qu’il ne s’agit pas de jouer une finale et de dire que nous sommes arrivés même si nous commençons à devenir important dans le football africain.Un football s’inscrit dans la durée.

Plusieurs éléments importants feront défaut samedi

Ce que je déplore déjà, c’est que certains joueurs aient rejoint le groupe tardivement à cause de matches en clubs suivis de problèmes de vols.En plus, il faudra se passer malheureusement de joueurs tels qu’ Alain Traoré, victime de blessure en club le samedi 31 août, d’ Aristide Bancé, blessé avant le début de la saison et qui n’a pas été libéré par le médecin de son club.Nous avons également des joueurs qui évoluent en Egypte où depuis des mois, il n’y a pas de compétition pour les clubs.Il y a en plus, le titulaire en défense centrale, Paul Koulibaly qui est suspendu.Ceux qui seront sur le terrain, quels qu’ils soient, devront vaincre le Gabon.

Y a-t-il un goût de revanche dans ce match suite à votre défaite à l’aller et peut-on évoquer un face-à-face Paul Put –Paulo Duarte, votre prédécesseur à la tête des Etalons?

Nous ne jouons pas contre Paulo Duarte mais contre le Gabon.Il ne s’agit pas d’un duel entre deux hommes.Pour moi c’est un match comme les autres.

Seedorf suea con un final distinto

Seedorf sueña con un final distinto

“Nos encontramos de nuevo en una final, así que estamos muycontentos.El partido ha resultado muy complicado, pero nuestravictoria ha sido merecida, ya que hemos creado muchas ocasiones.Las cosas habrían sido más fáciles para nosotros si hubiésemosmarcado antes, empezando por mí…”.

Clarence Seedorf, el gran mediocampista del AC Milan, acaba declasificar a su equipo para la final de la Copa Mundial de Clubesde la FIFA Japón 2007, pero en sus palabras no hay ni rastro deorgullo personal.

El jugador ha hablado en exclusiva para FIFA.com de esta semifinal, disputada en elEstadio Internacional de Yokohama.”Hemos controlado elpartido por completo.Las estadísticas de posesión del balón danuna idea bien precisa de lo que ha sido el encuentro [ Nota de la redacción: 60/40].Hemos sido superiores anuestro rival.Pero, a veces a la pelota le cuesta entrar.No hemostenido suerte en algunas de nuestras acciones, pero nos conformamoscon nuestro gol”.

¡Y qué gol! Al igual que en el partido, toda la potencia y latécnica del Milan han quedado confirmadas en pocos segundos.Kaká,que había emprendido una veloz carrera por la banda izquierda, casihasta la línea de fondo, centró para Seedorf, que empalmó con elpie izquierdo casi al borde del área pequeña (68′).Los rostrosde los hombres de Carlo Ancelotti reflejaban una mezcla de alegríay alivio.”Merecíamos ganar, pero en este tipo de partidosnunca se está seguro de nada.Teníamos que mantener la paciencia,pero también estar ojo avizor”.

Como era de esperar, la final de la Copa Mundial de Clubes de laFIFA 2007 enfrentará el domingo al AC Milan y a Boca Juniors.Unarepetición de la Copa Intercontinental 2003 que ganaron los xeneizes en la tanda de penales.

“Vamos a prepararnos muy en serio para esta gran cita.Sentimos respeto por todos nuestros adversarios, pero en lo querespecta a Boca, sólo tenemos que echar la vista atrás para saberlo que tenemos que hacer…”.No hay duda de que el dolor aúnes grande, al igual que las ansias de revancha.

Para lograr su objetivo, el Milan podrá contar con suemblemático número 10.Un Seedorf por el que parece que no pasanlos años.Cumplidos ya los 31, se encuentra en su mejor momento;valga como muestra el excelente partido que acaba de jugar contrael Urawa Red Diamonds.”Tengo una excelente forma física.Cadadía me siento un poco mejor.Eso es lo que marca la diferencia.Intento mejorar mi juego en cada partido y divertirme sobre elcésped.Es una competición muy importante para nosotros y por esome siento especialmente motivado”.

Una buena noticia paralos r ossoneri, para los que el domingo toda ayuda será buena siquieren alzar el trofeo de Japón 2007 hacia el cielo deYokohama.

Galeses por el mundo

Galeses por el mundo

Cuando Gareth Bale se vista de blanco para disputar su primer partido con el Real Madrid, entrará a formar parte del pequeño grupo de internacionales galeses que han desempeñado su oficio en clubes extranjeros.Sin embargo, son muchas las grandes luminarias del País de Gales que han tratado de ampliar su fama en tierras forasteras.

El nombre de John Charles está grabado a fuego en la historia del Juventus desde que el jugador se convirtió en el galés que más éxitos ha cosechado fuera de las fronteras de su pequeño país.El oriundo de Swansea, cuya altura y habilidad le permitían ocupar cualquier posición sobre el terreno de juego, conquistó tres títulos de la Serie A y dos Copas de Italia durante los cinco años que pasó en las filas del equipo turinés.Charles fue elegido mejor jugador extranjero en los cien años de existencia de la Vecchia Signora, por delante de estrellas como Michael Laudrup o Michel Platini.Mientras estaba en la Juve formó parte de la selección de Gales que disputó la Copa Mundial de la FIFA™ en Suecia 1958.

Su 1,88 de estatura y su ética deportiva le valieron el apodo de “El gigante bueno”; de hecho, no recibió ni una sola tarjeta en todo el tiempo que jugó en Turín.A continuación, pasó una temporada en el Roma.Tras su muerte en 2004, otro astro veterano de los bianconeri, Roberto Bettega, declaró: “John es la persona que mejor ha encarnado el espíritu del Juventus y que ha representado el deporte de la forma más pura y excelsa”.

Renacimiento en blanco y negro
La bandera galesa que Charles enarboló en el Stadio delle Alpi pasó 30 años después a manos de Ian Rush, una de las figuras más prominentes de Los Dragones en la década de 1980.Después de un año triunfal con el Liverpool, en el que conquistó dos títulos, el artillero aterrizó en el norte de Italia para enfundarse la casaca blanquinegra del conjunto piamontés.

Rush ha explicado con claridad meridiana las dificultades que entrañaba aclimatarse a Italia, las barreras culturales y lingüísticas que implicaba el cambio, así como la nueva ideología futbolística que había que digerir, pero también las bondades de la experiencia.

“No me arrepiento de haber ido”, comentó Rush.”La época que estuve en el Juventus me hizo mejor persona y mejor jugador.Y lo más importante es que, si no hubiera asumido aquel reto, ahora no dejaría de pensar en lo que pudo haber sido y no fue”.

Otro compatriota que emprendió desde Liverpool el viaje a tierras extranjeras fue el delantero Dean Saunders, quien fichó por el Galatasaray en respuesta a la llamada de su ex entrenador en Anfield, Graeme Souness, con la promesa de que viviría “una gran experiencia”.Y así fue.
 
Saunders levantó la Copa de Turquía después de ver puerta en los dos partidos de la final y otorgar a los suyos la victoria por 2-1 en la prórroga sobre el Fenerbahçe, que supuso un momento mítico en la historia del fútbol turco.

“Metí el balón en la portería del Fenerbahçe por toda la escuadra en el minuto 116, y ganamos el trofeo”, recordaba.“No se me olvida la imagen impresionante de Souness plantando la bandera del Galatasaray en el círculo central del campo del Fenerbahçe durante nuestras celebraciones; un gesto realmente osado, teniendo en cuenta la consideración con la que se trataban aquellas dos hinchadas”.

Después volvería a marcharse con Souness a otro grande europeo, el Benfica, junto con un contingente británico del que también formó parte el internacional de Gales Mark Pembridge.

Mark Hughes es otro galés que ha dejado huella en el fútbol foráneo, nada menos que con el Barcelona y el Bayern de Múnich.Si, por un lado, admite que fichó por el Barça demasiado pronto en su carrera, por el otro destaca que nunca ha olvidado las lecciones aprendidas en Alemania durante la temporada 1987/88.“El Bayern me enseñó cómo se prepara un equipo mental y físicamente en el punto más alto su forma”, ha puntualizado.“Tomaban suplementos y vitaminas, y trabajaban la prevención de las lesiones, la dieta y las técnicas de rehidratación.Espero haber aprovechado bien aquellas lecciones a lo largo de mi carrera de entrenador.Me abrieron los ojos a otra forma de hacer las cosas”.

Aterrizajes en pista cubierta
Algunos han volado un poco más lejos.Uno de los lugares más inimaginables para encontrar a un galés es el Wichita Wings, donde recaló Mickey Thomas, ex extremo del Manchester United, y donde probó suerte en la liga de fútbol sala de Estados Unidos.

“¡Menuda experiencia!”, convino.”Nunca creí que fuera a acabar en un sitio como aquél, pero tengo que admitir que, desde el preciso momento en el que llegué, me lo pasé en grande”.

Aunque la adaptación a la limitada condición física que la liga requería representó un problema al principio, para Thomas supuso una vivencia totalmente increíble jugar con una serie de futbolistas adorados en un rincón desconocido del mundo del fútbol.“Me encantaba.En todos los partidos colgábamos el letrero de no hay entradas en nuestro estadio de 10.000 localidades.Fue una experiencia fantástica, que me ha dejado recuerdos entrañables”.

Antes que Thomas, Mike England, defensa del Tottenham Hotspur y el capitán más joven que tuvo la selección de Gales con anterioridad a Aaron Ramsey, había terminado su carrera en la liga de fútbol sala con el Cleveland Force.También había disputado más de cien partidos con el Seattle Sounders, en la extinta North American Soccer League.Terry Yorath siguió sus pasos, con su fichaje por el Vancouver Whitecaps.

Desde entonces, Carl Robinson, en cuyo palmarés figuran más de 50 partidos con la selección nacional, ha colgado recientemente las botas en el Red Bulls de Nueva York, donde militó tras una estancia en el Toronto FC, también de la MLS.

Un club canadiense al que sigue perteneciendo el delantero Robert Earnshaw.Antes de mudarse al Toronto, Earnshaw jugaba en el Maccabi de Tel Aviv y se encontraba en Israel durante el conflicto de 2012 con Gaza, una época en la que solía ver misiles volando por los aires.”Un día, estábamos a punto de empezar el entrenamiento cuando vimos los interceptores (porque nunca se sabe de dónde se han disparado los proyectiles) sobre nuestras cabezas”.

“Estaban literalmente encima de nosotros y explotaron allí mismo”, explicó.”Fue la locura.Veías cómo estallaban y luego, de 10 a 15 segundos después, te llegaba el sonido y oías la gran explosión”.

Bale confía en que la estancia en el Madrid le reporte grandes experiencias, pero seguro que ninguna de ellas superará en carga de adrenalina las aventuras de Earnshaw por tierras extrajeras.